Le fort de Tournoux occupe la 3 892e place sur 9 040 au classement de renommée de cet atlas et le 308e rang des 787 que l’atlas recense en France. Sa fondation, en 1843, est antérieure à celle de 9 % des monuments datés de l’atlas, l’un des 705 monuments de l’atlas fondés au XIXe siècle. Ses articles Wikipédia ont été ouverts 1 840 fois en 60 jours, plus que 67 % de l’atlas. Dans un rayon de 25 km se dressent 1 autres monuments de l’atlas. Le guide d’excursion le plus proche est Turin, à 100 km. Voyez comment la France se compare dans les statistiques des châteaux.
Le fort de Tournoux est un ouvrage défensif de la haute vallée de l'Ubaye (Alpes-de-Haute-Provence). Il est composé de trois forts superposés (fort moyen, fort supérieur et batterie XII) reliés entre eux par des escaliers, auxquels s'ajoute une caserne au pied de la falaise.
Sa construction, décidée par le général François Nicolas Benoît Haxo sous la monarchie de Juillet, afin de protéger cette vallée des invasions venant d'Italie, s'étend entre 1843 et 1865. Il est situé sur les limites communales de la Condamine-Châtelard et de Saint-Paul-sur-Ubaye. Le hameau de Tournoux, situé sur un plateau dominant l'Ubaye et une voie d'accès à l'Italie par plusieurs cols, donna son nom à cette fortification. Celle-ci se trouve à environ deux mille mètres au sud du hameau, à vol d'oiseau. Elle constitue dès le milieu du XIXe siècle le noyau du dispositif stratégique de la vallée de l'Ubaye.
Cet important ouvrage militaire nourrit beaucoup l'imagination. Il est qualifié ou comparé de nombreuses manières soulignant sa magnificence :
le « Versailles militaire du XIXe siècle » ; « la tour Eiffel de l'Ubaye » ; une muraille de Chine miniature ou la « Grande-muraille Ubayenne » ; une lamaserie tibétaine.
Texte adapté de « Fort de Tournoux » de Wikipédia, CC BY-SA 4.0.
Voir sur la carte interactive des châteaux →