Les murailles urbaines de Séville sont les fortifications qui entouraient le centre historique de la ville andalouse de Séville (Espagne) depuis l'époque romaine et dont le tracé fut remodelé le long de l'histoire de la ville, notamment durant les dominations wisigothique, almoravide et almohade puis durant la Reconquista (la reconquête de la péninsule Ibérique par les souverains chrétiens). Elles subsistèrent jusqu'au XIXe siècle avant d'être quasi entièrement détruites après la révolution de 1868. Certains pans subsistent, principalement le long de la limite nord du quartier de San Gil et à proximité de l'Alcázar.
Pour accéder à l'intérieur des murailles, jusqu'à dix-neuf portes et guichets existèrent. On n'en retrouve que quatre dans la Séville du début du XXIe siècle : la porte de la Macarena (appelée également arc de la Macarena), la porte de Cordoue, le guichet de l'Huile (postigo del Aceite) et le guichet de la Tour de l'Eau. Les portes conservés sont de style almohade, malgré des caractéristiques de l'architecture classique que leur confèrent les restaurations effectuées au XVIIIe siècle.
Texte adapté de « Murailles de Séville » de Wikipédia, CC BY-SA 4.0.
Murailles de Séville occupe la 3 669e place sur 9 079 au classement de renommée de cet atlas et le 146e rang des 607 que l’atlas recense en Espagne. Ses articles Wikipédia ont été ouverts 1 488 fois en 60 jours, plus que 61 % de l’atlas. Dans un rayon de 25 km se dressent 10 autres monuments de l’atlas. Le guide d’excursion le plus proche est Séville, à 1 km. Le site figure parmi les 124 monuments de la carte régionale « Andalousie ». Voyez comment l’Espagne se compare dans les statistiques des châteaux.
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