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Forteresse

Fort de Breendonk

Fort Breendonk · Belgique · XXe siècle

Fort de Breendonk en Belgique
Photo: Trougnouf (Benoit Brummer) · CC BY 4.0 · Wikimedia Commons

Le Fort de Breendonk occupe la 688e place sur 9 040 au classement de renommée de cet atlas et le 6e rang des 128 que l’atlas recense en Belgique. Fondation en 1906, l’un des 161 monuments de l’atlas fondés au XXe siècle. Ses articles Wikipédia ont été ouverts 7 108 fois en 60 jours, plus que 90 % de l’atlas. Dans un rayon de 25 km se dressent 21 autres monuments de l’atlas. Le guide d’excursion le plus proche est Anvers, à 19 km. Voyez comment la Belgique se compare dans les statistiques des châteaux.

Le Fort de Breendonk (en néerlandais : Fort van Breendonk, et parfois écrit Fort de Breendonck en français), était une fortification militaire située à Willebroek, dans la province d'Anvers en Belgique.

Construit début du XXe siècle comme un élément du système défensif de la ville d'Anvers (en néerlandais : Antwerpen), le Fort de Breendonk était initialement conçu pour servir de point stratégique dans la défense nationale belge.

Cependant, le Fort de Breendonk fut rapidement dépassé technologiquement à l’aube de la Première Guerre mondiale, et capitula en 1914 face à l’artillerie lourde des Deutsches Heer (en français : Les Armées allemandes) et aux nombreux blessés de la garnison.

Durant la Seconde Guerre mondiale, de septembre 1940 à septembre 1944, le fort fut réquisitionné par les forces d'occupation nazies et transformé en camp de détention et de transit, et placé sous l'autorité de la Schutzstaffel.

Environ 3 600 prisonniers y furent détenus dans des conditions particulièrement inhumaines — principalement des résistants belges, des opposants politiques et des Juifs — parmi lesquels près d'un tiers ne survécurent pas aux sévices qui leur étaient infligés ou furent déportés vers les camps de concentration et centres de mise à mort. Le Fort de Breendonk devint un lieu connu pour sa salle de torture, ses cellules d'isolement et les exécutions sommaires qui s'y déroulaient.

À l'issue de la libération du territoire belge par les forces alliées, le Fort de Breendonk connut une reconversion en lieu d'incarcération pour individus présumés collaborationnistes et, à la cessation de cette fonction de prison pour inciviques, le complexe fut maintenu dans sa configuration d'origine et officiellement institué en tant que lieu de mémoire nationale en 1947.

Texte adapté de « Fort de Breendonk » de Wikipédia, CC BY-SA 4.0.

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