La forteresse d'Izzeddin occupe la 3 395e place sur 9 040 au classement de renommée de cet atlas et le 50e rang des 133 que l’atlas recense en Grèce. Sa fondation, en 1872, est antérieure à celle de 6 % des monuments datés de l’atlas, l’un des 705 monuments de l’atlas fondés au XIXe siècle. Ses articles Wikipédia ont été ouverts 1 010 fois en 60 jours, plus que 51 % de l’atlas. Dans un rayon de 25 km se dressent 3 autres monuments de l’atlas. Voyez comment la Grèce se compare dans les statistiques des châteaux.
La forteresse d'Izzeddin (en grec moderne : Φρούριο Ιτζεδδίν / Phroúrio Itzeddín) est une forteresse ottomane, située dans la baie de Soúda, en Crète, proche du village de Kalámi, en Grèce. Elle est surtout connue pour son rôle de prison pour les prisonniers politiques dans la Grèce du XXe siècle.
La forteresse est établie par le gouverneur ottoman de l'île, Rauf Pacha, en 1872, et porte le nom de Şehzade Yusuf Izzeddin, fils du sultan Abdülaziz. Déjà durant la période de la Crète autonome (1898-1913), elle est utilisée comme prison, et ce jusqu'en 1950, lorsque la Crète passe sous domination grecque. Elle est particulièrement connue comme lieu d'emprisonnement pour les prisonniers politiques, notamment pendant la dictature de Theódoros Pángalos (1925-1926) et la guerre civile grecque. Parmi ses occupants, on compte Elefthérios Venizélos, en 1903 et le dictateur déchu Theódoros Pángalos, en 1926-1928.
Après 1950, elle passe sous la juridiction de la marine de guerre hellénique et accueille désormais la base navale de Crète. Aujourd'hui, c'est un site protégé et un lieu de manifestations culturelles.
Texte adapté de « Forteresse d'Izzeddin » de Wikipédia, CC BY-SA 4.0.
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