La Tour de David occupe la 206e place sur 9 040 au classement de renommée de cet atlas et le 2e rang des 23 que l’atlas recense en Israël. Sa fondation, en 150 av. J.-C., est antérieure à celle de 99 % des monuments datés de l’atlas, l’un des 12 monuments de l’atlas fondés au IIe siècle av. J.-C. Ses articles Wikipédia ont été ouverts 17 992 fois en 60 jours, plus que 97 % de l’atlas. Dans un rayon de 25 km se dressent 6 autres monuments de l’atlas. Le guide d’excursion le plus proche est Jérusalem, à 1 km. Le site figure parmi les 105 monuments de la carte régionale « le Levant ». Voyez comment Israël se compare dans les statistiques des châteaux.
La Tour de David (hébreu : מגדל דוד, arabe : برج داود), ou Citadelle de Jérusalem, est une ancienne citadelle située à l'angle ouest de la vieille ville de Jérusalem (aujourd'hui Jérusalem-Ouest), au nord-ouest du quartier arménien, tout près de la porte de Jaffa.
Cette citadelle destinée à pallier un point faible des défenses de Jérusalem est construite au cours du IIe siècle av. J.-C. par les Hasmonéens, fortifiée par le roi Hérode Ier le Grand, puis détruite et reconstruite successivement par tous les conquérants de Jérusalem : les Romains, les Byzantins, les Arabes, les Seldjoukides, les croisés, les Mamelouks, les Ottomans. Elle est indûment surnommée palais de David par les chrétiens byzantins au IVe siècle, alors qu'elle n'a pas de lien avec lui. Les contours de la citadelle visibles aujourd'hui remontent à l'époque des croisades, alors que les murs actuellement en place sont fortifiés sous le règne de Soliman le Magnifique.
De nos jours, la citadelle de Jérusalem est devenu un musée, connu sous le nom de musée de la tour de David. Elle abrite d'importants vestiges archéologiques, et est un lieu d'événements publics tels que des salons d'artisanat et des concerts.
Texte adapté de « Tour de David » de Wikipédia, CC BY-SA 4.0.
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