L’Alhambra (Grenade) occupe la 7e place sur 9 040 au classement de renommée de cet atlas et le 1er rang des 606 que l’atlas recense en Espagne. Sa fondation, en 1239, est antérieure à celle de 72 % des monuments datés de l’atlas, l’un des 1091 monuments de l’atlas fondés au XIIIe siècle. Ses articles Wikipédia ont été ouverts 152 416 fois en 60 jours, plus que 99 % de l’atlas. Selon Wikidata, le site a accueilli quelque 2 600 000 visiteurs en 2023. Dans un rayon de 25 km se dressent 11 autres monuments de l’atlas. Le guide d’excursion le plus proche est Grenade, à 1 km. Le site figure parmi les 123 monuments de la carte régionale « Andalousie ». Voyez comment l’Espagne se compare dans les statistiques des châteaux.
L'Alhambra (de l'arabe Al-Hamrâ - الحَمْراء) de Grenade en Andalousie est un ensemble palatial constituant l'un des monuments majeurs de l'architecture arabo-musulmane. Acropole médiévale la plus majestueuse du monde méditerranéen, située sur le plateau de la Sabika qui domine la ville, elle se compose essentiellement de cinq parties incluses dans son enceinte fortifiée : l'Alcazaba, les palais nasrides, le Généralife, ses jardins, et le palais de Charles Quint.
C'est avec la Grande mosquée de Cordoue le plus prestigieux témoin de la présence arabo-musulmane en Espagne du VIIIe au XVe siècle. Leurs caractères sont d'ailleurs opposés : à la sobriété du monument religieux représentatif de la première architecture islamique, s'oppose l'exubérance de la dernière expression de l'art hispano-mauresque : celle-ci s'exprime en effet dans les palais des derniers souverains arabes de Grenade, les nasrides, alors en pleine décadence, et qui disparaîtront bientôt lors des derniers assauts de la Reconquista.
Le complexe est géré par le Patronato de la Alhambra y el Generalife. En 2023, il est le deuxième site le plus visité d'Espagne, après la Sagrada Família à Barcelone, avec 2,6 millions de visiteurs.
Texte adapté de « Alhambra (Grenade) » de Wikipédia, CC BY-SA 4.0.
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